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RÉALITÉS DÉMOGRAPHIQUES

Certains reprochent à la CARMF de ne pas se battre pour une augmentation du numerus clausus et des honoraires des médecins afin de permettre le paiement des droits au niveau actuel.

L'argument ne tient plus lorsque les mêmes, à propos de l'ASV, disent que cela ne regarde pas la CARMF mais les syndicats. La CARMF doit-elle s'occuper de la santé et des honoraires et les syndicats de retraite ? Pas sérieux.

Les augmentations récentes et à venir concernant le numerus clausus et les honoraires ne changent rien et ne peuvent améliorer nos prévisions car elles sont déjà introduites.

Sachez qu'à la CARMF, nous le répétons mais certains n'entendent pas, nous introduisons dans toutes les simulations une augmentation du nombre de nouveaux cotisants atteignant 4 500 par an. Les augmentations récentes, bien que tardives, sont conformes à nos prévisions et encore en dessous.

En effet, le numerus clausus actuel est à 4 700, or tous n'arrivent pas au bout, des femmes notamment s'arrêtent en route, tous ne sont pas libéraux, allant vers le salariat et les hôpitaux. Pour se rapprocher de nos chiffres, il faut une ouverture jusqu'à 5 600. Ce chiffre n'est donc pour nous ni une demande, ni un souhait, mais une évidence.

Enfin augmenter le nombre de médecins lorsqu'on est en pratique avec une enveloppe globale d'honoraires, diminue à terme les recettes de chacun.

Seule une augmentation conséquente des honoraires, et donc des dépenses de santé, peut augmenter l'assiette des cotisations et mieux garantir nos retraites.

On peut rêver. Là encore nous avons dans nos prévisions introduit une augmentation du C de 1,7 % par an en plus de l'inflation, soit un doublement en quarante ans. Si nous sommes seulement aussi riches qu'aujourd'hui, cela veut dire que nous prévoyons deux fois trop dans quarante ans. Optimistes ?

C'est en tous cas une raison pour ne pas dépenser les futures réserves avant de les avoir constituées.

Numerus

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